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Cinéma philippin - panorama

Le cinéma philippin, cet oublié ressuscité...

Par Max Tessier*

Après une rétrospective indonésienne en 2013, direction cette année l’archipel voisin : les Philippines ! Si ces films sont absents de nos écrans, ce n’est pas le cas à Vesoul où chaque année – ou presque, des films sont projetés et des réalisateurs invités.

L’année dernière, le touchant Bwakaw de Jun Robles Lana avait reçu le prix du jury international, le prix du Musée Guimet et le prix des lycéens, l’année d’avant, 2012, c’est Nino de Loy Arcenas qui était primé et en 2010, l’Inalco avait récompensé The Pawnshop de Milo Sogueco.

Cette année, pourtant, ce n’est pas la même affaire : 21 films ont été projetés. Et il faut préciser, pour expliquer cet enthousiasme, que Vesoul est probablement la troisième ville en France après Nantes en 1981 et Paris en 2007 à accueillir tant d’œuvres de cette cinématographie oubliée de tous. Choisir un panorama représentatif de la créativité et de la diversité de cette cinématographie n’a pas dû être un exercice facile. Si d’un côté de très nombreux chef d’œuvres ont été détruits faute de conservation, la production indépendante et de qualité n’en reste pas moins importante au fil de ces 9 décennies qui composent l’Histoire du cinéma philippin.

Pour accompagner ces films, six professionnels connus du cinéma philippin avaient fait le voyage jusqu’en Franche Comté. Les textes qui suivent sont nourris des différents entretiens que nous avons eu le plaisir de faire avec eux : Brillante Mendoza, Eugene Domingo, Rolando Tolentino, Joji Alonso, Ditsi Carolino, Eduardo Roy Jr...




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* Journaliste spécialiste du cinéma asiatique, Max Tessier a travaillé autour de la rétrospective philippine pour l’édition 2014 du FICA.

** De gauche à droite et de haut en bas :
Brillante Mendoza, réalisateur ; Joji Alonso, productrice
Eugene Domingo, actrice ; Rolando Tolentino, enseignant


Autour de cet article : Le Maindie, un genre à part entière.

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